Mort pour la France

Pascal Comte, un Québécois mort pour la France

Pascal Comte, comme cette pléiade de jeunes gens courageux dont nous nous rappelons encore le courage, n’hésita pas en 1868 de s’enrôler dans le premier contingent des zouaves pontificaux.

Il demeura attaché à ce corps d’élite jusqu’à la prise de Rome par les armées italiennes.

Le brave jeune homme se sentait attiré vers le métier des armes, et lorsque le chef de la Chrétienté n’eut plus besoin de son bras vaillant et valeureux, il alla s’enrôler sous les drapeaux de la France. Il servit comme caporal de la 2e compagnie du 2e régiment étranger. En cette qualité, le brave soldat prit part à trente batailles rangées. C’est à Patay, où les zouaves se sont tout particulièrement couverts de gloire, sous les ordres du général de Charette, que M. Comte recevait les blessures qui devaient quelques heures plus tard, le conduire au tombeau, à la gloire.

La meurtrière campagne touchait à sa fin, et le jeune guerrier avait, quelques jours auparavant, écrit à un de ses frères, lui annonçant son intention de venir passer un congé bien mérité au pays natal, avant de prendre du service régulier dans l’armée de la France où le plus bel avenir n’aurait pas manqué de sourire à son chevaleresque courage.

(La Presse, 1908.)

Pascal Comte naquit à Montréal le 27 mars 1837 du mariage de Pierre. Comte, et de Sophie Tullock. Il fut marchand, avocat, président de l’Institut Canadien d’Ottawa et Zouave pontifical. Il succomba le 18 janvier 1871.

Histoire des zouaves pontificaux originaires du Québec et du Canada qui sont partis en pour défendre le régime du pape contre les républicains
Halte des Zouaves. Histoire des zouaves pontificaux originaires du Québec et du Canada qui sont partis en pour défendre le régime du pape contre les républicains.

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