Les biens de consommation

Les biens de consommation explosent

La FCCQ observe depuis quelques décennies, une augmentation de la consommation au Canada de biens dits de consommation. Ce phénomène, en partie expliqué par l’émergence constante de nouveaux besoins, a été amplifiée avec l’avènement d’Internet. Ainsi, il est possible en quelques clics de savoir quels sont les activités tendances du moment.

Il n’y alors qu’un pas à franchir pour s’équiper en conséquence : un système d’arrosage automatique pour un jardin réussi, un robot culinaire pour des recettes de cuisine savoureuses vues sur Instagram, ou même un thermomètre connecté pour contrôler finement la température des pièces de votre maison, lorsque le froid canadien arrive.

Même les activités en apparence dématérialisées suscitent des besoins matériels. Vous voulez ramener de beaux souvenirs de votre séjour en Floride, à Cuba ou au Costa-Rica ? Alors l’achat d’un appareil photographique est indispensable. Si vous êtes connectés et souhaitez partager en temps réel sur la toile, alors un smartphone digne de ce nom, récent avec un grand écran, de la mémoire et un processeur performant est nécessaire.

Une offre de plus en plus compliquée

Rien de plus simple que d’acheter. Pourvu que vous ayez les fonds, les vendeurs en ligne ou en magasins redoublent de moyens de paiement pour vous le permettre. Sans parler du crédit. La difficulté est en fait ailleurs : Comment en effet s’y retrouver dans la pléthore d’offres disponibles ?

Quelques exemples : si vous souhaitez obtenir un fauteuil de jeu spécialement adaptés aux jeux vidéo, vous pouvez rapidement avoir à choisir entre une dizaines de modèles. Allons en cuisine, par exemple pour les friteuses à air, l’offre se compte en plusieurs dizaines et si enfin, vous prenez les smartphones, ce sont des dizaines de modèles uniquement pour un fabricant donné.

La définition d’un cahier des charges de votre besoin est un excellent moyen de progresser. Encore faut-il y allouer le temps nécessaire pour comprendre la technologie en question et les spécificités afférentes à l’objet. Puis confronter ces besoins au vaste monde de l’offre commerciale à disposition.

Les sites comparatifs sont-ils une bonne réponse ?

L’émergence de sites comparatifs n’est plus une surprise pour personne depuis quelques années mais quelle est leur valeur ajoutée ?

Déjà, un bon site comparatif doit, selon nous, contenir les informations légales nécessaires pour identifier son webmestre et la raison de sa création. Puis pour chaque article, une section instructive qui vous en explique le fonctionnement et les critères de tri qui pourraient vous permettre de choisir de manière plus éclairée. Pour les plus pressés, il est commun de voir un tableau comparatif ou bien un top des objets les plus demandés par les gens. On peut citer le meilleur rapport qualité prix, le plus économique, le plus durable, le plus accessoirisée etc.

Par exemple, ce site canadien répond à tous les critères mentionnés ci-dessus.

Le mot de la fin

Enfin, il faut garder à l’esprit que ces aides à la décision ne vous empêchent nullement de comparer différentes sources d’information. De les recouper, de magasiner et vous faire votre propre avis.

Ceci dans un but d’achat ou tout simplement pour satisfaire votre curiosité du moment.

Rue de la commune
Rue de la commune au cœur du Vieux-Montréal, en face du Vieux-Port. Photographie : Histoire-du-Québec.ca.

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