Armoiries de Saint-Georges

Armoiries de la municipalité de Saint-Georges

D’argent à la croix de gueules cantonnée au un et quatre  d’un fer de moulin d’azur, au deux et trois d’une flamme de gueules et sur le tout d’azur à la croix d’argent. L’écu timbré d’un heaume coiffé de lambrequins de gueules doublés d’argent et d’une torque des mêmes émaux.

Et pour cimier :

Un cheval d’argent chargé sur l’épaule d’une croix latine de gueules et naissant d’une couronne composée d’un cercle d’argent rehaussé de feuilles d’érable de gueules alternant avec des fleurs de lis d’azur.

Et pour devise :          ENSEMBLE POUR L’AVENIR

Symbolisme des armoiries de Saint-Georges :

  • L’écu : L’Écusson bleu portant une croix blanche représente les origines françaises de la ville. Il s’agit en effet de la croix utilisée par le France au temps de Champlain.
  • La croix rouge sur fond blanc est la croix de Saint-Georges.
  • Les fers de moulin bleus représentent l’industrie.
  • Les flammes rouges représentent l’énergie qui alimente l’industrie et l’ardeur au travail des gens de la place. Elles représentent aussi l’accueil chaleureux des gens.
  • Le cimier :  Un cheval d’argent porte une croix latine.
  • La couronne de fleurs de lis bleues et de feuilles d’érable rouges reflète le caractère québécois et canadien de la ville.
  • Un casque coiffé de lambrequins supporte la couronne.

Armoiriers de St-Georges

(La description des armoiries a été tirée du site officiel de la ville de Saint-Georges : ville.saint-georges.qc.ca).

Historique du quartier Saint-Jean-de-la-Lande

Entre Saint-Benoît-Labre à l’Ouest et Saint-Martin à l’est, à 8 km au sud-ouest de Saint-Georges en Beauce, on retrouve la petite municipalité de Saint-Jean-de-la-Lande. Perchée à près de 375 m, très exposée au vent dans un relief fait de montagnes, la localité jouit d’une situation privilégiée, à quelques kilomètres seulement d’un carrefour routier qui la relie aux grandes régions circonvoisines. Quoique le rang Saint-Jean ait été ouvert en 1860 dans la seigneurie d’Aubert-Gallion, les pionniers commencent à défricher véritablement le territoire autour de 1925 seulement. Venus de Sainte-Marie, de Saint-François et de Saint-Georges, ils se tournent rapidement vers le travail en forêt. Bientôt naît officiellement la paroisse de Saint-Jean-de-la-Lande, en 1932, dont on reprendra l’appellation pour identifier la municipalité de paroisse établie en 1933. Son territoire a été formé à partir de ceux d’Aubert-Gallion, de Saint-Martin, de Saint-Benoît-Labre et du canton de Shenley. Alors que la fondation de la paroisse se préparait, en 1930, sous l’impulsion de l’abbé Donat Tanguay, le pape Pie XI procédait à la canonisation de saint Jean de La Lande (vers 1620-1646), dont on a tout naturellement adopté le patronyme. Serviteur des Jésuites, ce membre des Saints-Martyrs canadiens subissait le martyre en 1646 de la part des Iroquois, en compagnie d’Isaac Jogues. L’économie locale repose essentiellement sur l’agriculture et l’exploitation d’érablières, bien que la chasse et la pêche attirent certains touristes et amateurs qui constituent un apport non négligeable à la prospérité des citoyens.

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