Aidez à nourrir nos forces

Heinz remplit une tâche en Grande-Bretagne

La Maison Heinz aide à nourrir les forces de la Grande-Bretagne… au front… à l’arrière!

Nous sommes fiers de la contribution qu’apporte notre maison britannique à l’effort de guerre de l’Empire. Le message reproduit ci-joint symbolise la détermination sincère de la Maison Heinz, tant en Grande-Bretagne qu’au Canada, en Australie et aux États-Unis, à coopérer de toutes les façons possibles à la dure tâche que les nations libres ont à remplir aujourd’hui… la tâche de gagner la guerre.

Par suite du besoin urgent de ménager les matériaux essentiels requis par nos industries de guerre, et des restrictions imposées à cet effet par le gouvernement canadien, vous ne trouverez peut-être pas toujours, chez votre épicier, le produit Heinz que vous désirez. Cependant, nous ferons de notre mieux pour que nos marchands soient aussi bien approvisionnés que possible, et nous savons que vous accepterez n’importe quel désappointement dans un esprit de patriotisme.

Vous pouvez être assurés qu’au Canada comme en Grande Bretagne la qualité Heinz ne sera pas rationnée, et que l’on abandonnera pas le principe de perfection dans la production qui fut établi par le Fondateur de la Maison… perfection à laquelle les 57 variétés Heinz doivent leur suprématie sans égale.

Pour se tenir en forme pour le combat

Les peuples affamés ne remportent pas de victoires; c’est pourquoi, des deux côtés, d’immenses efforts sont faits pour établir le blocus et le contre blocus.

Tout le monde doit être nourri – et bien nourri; il est donc inévitable que la Maison Heinz participe à ce programme.

Inévitable que des milliers et des milliers de caisses des fameux Aliments qui sortent de nos grandes Cuisines de Londres aident à maintenir robustes et en forme les braves gars des différents services arrmés.

Pendant un certain temps; l’Arrière fut à court de 57 Variétés Heinz. Nous préparions une réserve nationale pour cas d’urgence. Maintenant que les premiers besoins ont été satisfaits et que l’adaption aux conditions résultant de la guerre est terminée, de plus en plus de provisions prendront le chemin des garde manger des civils.

Mais une chose reste la même… la qualité. Elle ne peut être sacrifiée pour accroître la production et, sous ce rapport, celle que représente le symbole « 57 » ne variera jamais.

La qualité ne sera pas abandonnée. Chacune des nouvelles boites des 57 Variétés renouvelle cette assurance – et nous le garantissons.

L’Angleterre a besoin de sept cent millions de livres de bacon

Londres s’attend à ce que le Canada lui fournisse cette année 100,000,000 de livres de bacon de plus – il faudra pousser l’élevage à la limite.

Ottawa, 11 août 1942. Le ministère britannique de l’alimentation espère que le Canada sera capable de fournir à l’Angleterre au moins 700,000,000 de livres de jambon et de bacon en vertu d’un accord actuellement en cours de négociation.

C’est environ 100,000,000 de livres de plus que dans l’entente qui expirera en octobre prochain. On sait que l’office canadien du bacon, présidé par l’honorable J.-G. Taggart, fait tous les efforts pour assurer l’envoi de tout le bacon requis par la Grande-Bretagne.

« L’Angleterre prendra tout le bacon que le Canada lui enverra », a commenté, par ailleurs, un haut fonctionnaire de l’Agriculture.

En Angleterre, le mot « bacon » s’applique autant au jambon qu’au bacon lui-même. Pour augmenter de 190.000.000 de livres par année nos expéditions de bacon outre-mer, il faudra pousser à la limite l’élevage du porc au Canada. Mais du moins il existe un facteur favorable dans ce domaine, car la récolte des grains et des fourrages nécessaires pour engraisser les porcs est particulièrement abondante cette année.

L’annonce par le département de l’Agriculture que l’Angleterre nous achèterait 100,000,000 livres de bacon de plus, met fin à la rumeur voulant que les États-Unis soient prêts à nous enlever une partie du marché du bacon outre-mer. Bien plus, on ajoute que les États-Unis insistent fortement pour que le Canada fournisse du jambon et du bacon à la population civile de l’Alaska ainsi qu’aux armées qui défendent cet immense territoire nord-américain.

Il y a encore Terre-Neuve qui réclame impatiemment du bacon canadien. C’est dire que nos producteurs de jambon et de bacon auront au cours des prochains douze mois – à partir d’octobre – autant, sinon plus de marchés qu’il leur sera possible d’alimenter.

Les prix des œufs montent

Montréal, 11 août 1942. Les œufs au comptant et à terme se sont raffermis hier sur le marché canadien des denrées. Les œufs A-gros et moyens ont gagné 1 ½ point, tandis que les autres catégories sont demeurées stables. Les œufs à terme ont monté de 2 points. Le beurre au comptant et à terme était stable, à la fin de la séance, le beurre du Québec, marque 92 se rendait 34 ½ sous au comptant. Les ventes : 400 boites.

Voici les prix publiés hier par le ministère fédéral de l’Agriculture.

Œufs classés A-gros, 38 ½ sous, A-moyens, 37 ½ sous, A-poulettes, 32 sous, B – 29 à 30 sous, C – 25 ½ sous. Arrivages : 443 causes.

Beurre de fabrique, première qualité, prix des commerçants, 36 sous, première qualité en tinette, pets des commerçants, 35 ½, arrivages courants, beurre pasteurisé du Québec #1, 34 5-8 sous, # 2 33 ¼ sous, prix de gros, beurre pasteurisé du Québec #1 – 34 5-8 sous, #2 – 33 7-8 sous. Arrivages $1.65 à $1.75.

Monument soldats morts
Monument à nos soldats morts (to our dead soldiers) 1914 – 1918. Trois-Rivières. Photographie : Histoire-du-Quebec.ca.

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