Histoire du Québec

Sainte-Marguerite-Marie

Municipalité de Sainte-Marguerite-Marie

La municipalité de Sainte-Marguerite-Marie est située dans la Vallée de La Matapédia, dans la région de Bas-Saint-Laurent, s’étendant sur une superficie de près de 85 kilomètres carrés. Sa population tourne autour de 230 habitants, Margueritiennes et Margueritiens.

Les débuts de cette municipalité remontent à 1915. Cette année-là, Hector Fournier prend le chemin Kempt qui enjambe la rivière Matapédia, pour atteindre les hauteurs des terres et les suivre jusqu’à la rivière Ristigouche et à la coulée du ruisseau Quatre-Milles où il construit une petite scierie de service. Ainsi, ce territoire où les nouveaux arrivants s’installent les années suivantes, s’appelle Fournier. Ce nom manquant d’orthodoxie, mgr Léonard désigne l’endroit comme étant désormais Sainte-Marguerite. Douze ans plus tard, l’abbé Jean-Baptiste Beaupré, vicaire de Causapscal et premier desservant de ce la colonie, fait ajouter Marie pour compléter définitivement le patronyme.

Faut-il noter que les gens continueront d’utiliser le nom Kempt Road pour désigner le village.

Tout comme dans le cas d’autres municipalités de La Matapédia, l’événement le plus marquant dans l’histoire de Sainte-Marguerite, est le terrible feu de mai 1932 qui anéantit la plupart des résidences.

Heureusement, une pluie torrentielle mit fin à ce feu de forêt, mais en juin, le drame se répète et d’autres maisons sont détruites.

On raconte que l’abbé Jean-Baptiste Beaupré organisa les opérations de secours et fit loger les malheureux dans d’autres familles.

Ce fut une lourde épreuve pour les colons de la nouvelle paroisse.

Les deux principaux secteurs d’activités à Sainte-Marguerite sont l’exploitation forestière, représentée par un nombre d’entreprises d’extraction du bois et par des usines de sciage, et l’agriculture, avec la présence de fermes bovines.

Malheureusement, nous n’avons pas trouvé d’autres renseignements sur Sainte-Marguerite-Marie.

Chemin Lacroix

Chemin Lacroix

Sur le chemin Lacroix, une vue sur les vastes étendues gaspésiennes. Photo : Emmanuel Huybrechts