Histoire du Québec

Saint-Basile-le-Grand

Ville de Saint-Basile-le-Grand

Plus de 16 000 Grandbasiloises et Grandbasilois vivent à Saint-Basile-le-Grand, une ville résidentielle située le long de la rivière Richelieu et constituée en 1871 sur une superficie d’environ 35 kilomètres carrés dans la région administrative de la Montérégie. Saint-Basile-le-Grand fait partie de la municipalité régionale de comté de La Vallée-du-Richelieu et de la Communauté métropolitaine de Montréal.

Le nom de Saint-Basile a été choisi en l’honneur de M. Basile Daigneault, fondateur et premier maire de la municipalité en 1871. Il donna un terrain pour la construction de l’église du village qui y fut érigée en 1876.

Jean Talon concède une seigneurie à Jacques de Chambly vers la fin du XVIIe siècle, mais la partie nord-ouest du territoire, nommée le fief de Jacobs, profite de l’arrivée du chemin de fer qui relie les villages de Longueuil et de Saint-Hyacinthe. La paroisse de Saint-Basile-le-Grand est constituée en 1870 et à l’époque, on y dénombre 680 habitants. En 1893, une gare ferroviaire y est construite et on assiste à l’essor économique de la municipalité. Dans la première moitié du XXe siècle, pas moins de 100 fermes agricoles s’y trouvent et on y compte au moins sept fromageries. Malheureusement, les archives municipales et paroissiales ont été détruites par deux incendies dans les années 1930.

C’est en 1946 que le premier projet de construction domiciliaire voit le jour à Saint-Basile, sur l’actuelle rue Taillon.

En 1969, la paroisse de Saint-Basile-le-Grand est érigée en ville.

Aujourd’hui, à Saint-Basile, les développements domiciliaires sont répartis sur plusieurs secteurs, avant tout dans le Faubourg du Ruisseau, le long de la rue du Ruisseau et de la terrasse du Ruisseau, sur la rue des Cèdres, la rue de Flandre, la rue d’Artois et dans la Montée des Trinitaires.

Fait historique: c’est à Saint-Basile qu’une de plus grandes catastrophes écologiques du Québec a eu lieu en 1988. Suite à l’incendie d’un dépôt de produits chimiques, au moins 2 mille résidents de la ville et des municipalités environnantes ont été évacués pour une période de presque trois semaines.