Histoire du Québec

Logo de Racine

Logo de la municipalité de Racine

Le sigle de la municipalité de Racine représente chacune des lignes forces de la municipalité soit: le patrimoine semi rural à vocation résidentielle, agricole et récréo-touristique; le dynamisme, la chaleur et l’harmonie des résidents; la qualité de vie et l’environnement. Pour mettre en relief ces caractéristiques, nous avons choisi les quatre éléments naturels et les avons schématisés harmonieusement autour des thèmes suivants:

Le feu : Couleur jaune, chaleur des habitants, soleil des vacances et soleil des récoltes.

L’eau : Couleur bleue dans un courant ou un reflet qui ondule, élément essentiel à la vie et à l’agriculture, plans d’eau agréable pour les plaisanciers.

L’air : Ciel azur sans nuage, pureté de l’environnement.

La terre : Le vert de la végétation, mère de toutes les semences et de toutes les récoltes, hommage à notre patrimoine agricole et à nos pionniers.

Les formes sont disposées selon les normes de la symétrie et de l’équilibre des masses. On reconnaît respectivement, à partir du premier quadrant, le soleil en jaune; des sillons évoquant le fil de l’eau et les traces symétriques de la charrue agricole; le ciel azuré, coupé par le flanc d’une montagne portant un épi de blé, et enfin, le port ondulé de la cime verte d’un arbre.

Municipalité de Racine, note historique

C’est sans doute l’exceptionnelle qualité du sol et l’opulence des terres agricoles de ce coin de pays estrien qui ont attiré les pionniers de Racine et les ont invités à faire fructifier ce territoire (Municipalité régionale de comté du Val-Saint-François).

Large bande de terrain en longueur située entre Melbourne et Lawrenceville, l’endroit s’insère entre Valcourt et Brompton Gore, à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Windsor, et est devenu un lieu de villégiature passablement fréquenté au cours de la saison estivale. Érigée d’abord comme municipalité du canton d’Ely-Partie-Est en 1912, cette entité reprenait, en partie, cette dénomination en l’honneur de l’abbé Louis-Théophile Descarries, né en 1849 et qui a fondé Sainte-Marie-d’Ély et Racine alors qu’il était curé de Valcourt depuis 1887. Ely soulignait, d’autre part, sont appartenance au canton homonyme proclamé en 1802.

Ce dernier tirait lui-même son appellation d’une ville du sud-est de l’Angleterre, implantée sur la rive droite de l’Ouse. En 1961, Ely-Partie-Est voyait sa dénomination modifiée en municipalité de Racine, nom du bureau de poste local depuis 1875. Las Racinois tirent leur gentilé dy patronyme de monseigneur Antoine Racine (1822-1893), premier év^que du diocèse de Sherbrooke de 1874 à 1893é D’abord vicaire à La Malbaie (1844-1848), il devenait curé de Saint-Joseph-de-Beauce en 1851 et de la paroisse de Saint-Jean-Baptiste (ville de Québec)e 1853 à 1874.

On a certainement voulu rappeler le rôle de ce prélat à titre de fondateur et premier président de la Société de colonisation de Sherbrooke qui fut très active dans la région en collaborant avec la Société nantaise et en favorisant le rapatriement des Franco-Américains notamment. Racine a également servi à identifier une gare du Canadien Pacifique (fin XIXe – début du XXe siècle).

Municipalité de Racine

Municipalité de Racine. Image libre de droits.