Histoire du Québec

Candiac

Ville de Candiac

La Ville de Candiac, d’une superficie de plus de 16 kilomètres carrés, compte environ 15 mille Candiacoises et Candiacois. Elle fait partie de la région administrative de la Montérégie et de la municipalité régionale de comté de Roussillon. Candiac appartient également à la Communauté métropolitaine de Montréal, se situant à une quinzaine de minutes de l’effervescence du centre-ville.

La Ville de Candiac fut constituée le 31 janvier 1957 à la suite de la requête d’un groupe d’investisseurs rassemblés dans le cadre du Candiac Development Corporation (aujourd’hui, Développements urbains Candiac) qui avait acquis d’anciennes fermes non cultivées, situées dans Saint-Constant, Delson, Saint-Philippe et La Prairie le long du Chemin du Roy, afin d’y créer une nouvelle unité administrative. Au moment de sa création, la ville de Candiac comptait alors une population de 320 habitants, la plupart des cultivateurs.

Le nom de Candiac rend hommage au général Louis-Joseph de Saint-Véran, marquis de Montcalm qui commanda les troupes françaises en Nouvelle-France et tomba lors de la bataille des Plaines d’Abraham, le 13 septembre 1759. Le général  vit le jour au château Candiac, dans la région de Candiac-Vestric, près de Nîmes (France) en 1712. Ce château existe toujours, et il existe aussi, dans le Vieux-Québec, sur le chemin des Remparts, le Manoir Candiac, lieu de résidence du marquis de Montcalm.

Bien qu’étant une localité industrielle en raison de ses parcs industriels, Candiac est une ville très verte, remplie d’eau et d’air pur, qui offre à ses résidents une excellente qualité de vie.

Sur un vaste terrain d’une superficie d’un million de pieds carrés, situé sur la rive du fleuve, se trouve le grand Parc la Promenade, au cœur duquel s’élève la Maison Melançon, un bâtiment historique et centre culturel de la ville où sont présentés des ateliers et des expositions.

Candiac est connu aussi par son terrain de golf de 18 trous, de calibre professionnel et par le Complexe sportif Les Deux Glaces avec deux patinoires pour les amateurs de hockey, de patinage artistique et de patinage libre.

Notons qu’au fil des ans Candiac a remporté de nombreux prix du concours provincial Villes, villages et campagnes fleuris du Québec (devenu aujourd’hui, Fleurir le Québec) et que le concours local Candiac en fleurs ont fait mériter à Candiac le nom d’Une fleur en rive.

Les résidents de Candiac bénéficient d’un service de transport en commun par autobus et par train de banlieue, donnant un accès rapide au centre-ville de Montréal.

La ville est située dans l’axe des autoroutes 15 et 30 ainsi que de la route 132.

Bref, si vous êtes à la recherche d’une petite ville agréable et sécuritaire pour vous établir avec votre famille et à proximité de Montréal, Candiac saura combler vos attentes.

Candiac, note historique

Le 28 février 1712, le marquis Louis-Joseph Montcalm, l’un des personnages les plus connus de l’histoire de la Nouvelle-France, naissait au château familial de Candiac. Dominé par deux tours massives, ce bâtiment plutôt carré fut construit au XVIIe siècle ; il s’élève aujourd’hui à Vestric-et-Candiac, petite commune de l’actuel département du Gard, située à une dizaine de kilomètres au sud-ouest de Nîmes, préfecture du département, et à environ 40 km au nord-est de Montpellier. Issu de la noblesse du Languedoc. Montcalm quitta très jeune la seigneurie de Candiac pour devenir, à neuf ans, enseigne dans le règiment de Hainaut.

Ce n’est toutefois qu’en 1732 qu’il commença sa carrière active dans l’armée de Louis XV. Il prit part à plusieurs batailles lors de la guerre de Succession d’Autriche (1740-1748), surtout en Bohême et dans plusieurs États italiens. De 1748 à 1755, Montcalm vécut paisiblement en son domaine de Candiac, se permettant tout de même des sorties régulières à Montpellier. Sa vie de gentilhomme provincial fut toutefois transformée par les prémices de la guerre de Sept Ans (1756-1763). Il fut alors nommé commandant des troupes régulières françaises en Amérique, son prédécesseur, le baron de Dieskau, ayant été capturé par les Angalis en 1755, avant même le début officiel de la guerre. Arrivé à Québec le 13 mai 1756, Montcalm entreprit une série de campagnes victorieuses, particulièrment au fort William-Henry (août 1757) et au fort Carillon (juillet 1758), lieux situés dans l’État de New York actuel, dans les environs du lac George.

Malgré les éclatants succès des troupes de Montcalm, les Anglais, plus nombreux, purent envahir le Canada et trimpher de l’armée française devant Québec, sur les célèbres Plaines d’Abraham, le 13 septembre 1759. C’est là que le marquis de Montcalm fut mortellement blessé, tout comme son adversaire, le général James Wolfe.

Près de deux siècles plus tard, en 1957, les autorités québécoises acceptèrent d’emblée qu’une ville nouvellement créée prenne le nom du lieu de naissance de Montcalm. Regroupant aujlurd’hui quelque 15 mille habitants, la ville montérégienne de Candiac s’étend le long de la rive droite du fleuve Saint-Laurent, à une quinzaine de kilomètres au sud de Montréal. Le toponyme Candiac désigne aussi qulques entités géographiques, don un lac, en Haute-Maruricie, et des rues dans les municipalités de Sherbrooke, Gatineau, Saint-Léonard et Québec.

Armoiries de Candiac.

Armoiries de Candiac. Image libre de droits.